Qui suis-je ?

Je m’appelle Christèle Pruvot.
Mon parcours n’a rien de rectiligne : j’ai rêvé d’être infirmière, journaliste, musicienne, psychologue… La vie, elle, m’a menée vers l’enseignement.

J’ai passé plus de 25 ans auprès d’enfants qui ne rentrent pas dans les cases. En ULIS, en IME, en classes externalisées, j’ai appris à inventer des chemins là où il n’y en avait pas. J’ai collaboré avec des équipes pluridisciplinaires, construit des progressions pas à pas, adapté encore et encore.

Je suis aussi atypique. Et maman de deux enfants atypiques. Alors l’école, je la connais des deux côtés : celui de l’enseignante, et celui du parent qui se demande comment aider son enfant sans s’épuiser.

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. J’ai douté, souvent. J’ai jeté des supports ratés, repris mille fois mes idées, recommencé avec patience. Mais une certitude ne m’a jamais quittée : chaque enfant mérite une pédagogie à sa mesure.

C’est cette conviction qui guide Zatypique : transformer l’expérience, les doutes, les échecs et les réussites en outils accessibles, simples et adaptés.

Ma mission, ce qui m'anime
Parce que trop d’injustices passent inaperçues.
On dit d’un enfant autiste qu’il “exagère”.
On accuse un enfant TDAH de manquer de volonté.
On soupçonne un enfant dys d’être fainéant.
Ces phrases me révoltent. Et là, je me redresse. Pas de cape ni de baguette magique, juste ma voix et mon engagement.

Je combats autrement. Avec mes armes : des supports pédagogiques structurés, clairs, pensés pour progresser sans surcharge. Pas de bricolages improvisés ni de fiches “pour occuper”. Mais des outils qui permettent de gagner du temps, d’offrir des leviers concrets aux pros et aux parents, et surtout de rappeler que chaque enfant porte en lui un potentiel unique, qu’il mérite de voir reconnu.

Mon super-pouvoir ? La persévérance.
Ma mission ? Que plus aucun parent, plus aucun professionnel, plus aucun enfant ne traverse seul cette question : “On fait quoi, maintenant ?”
Zatypique, c’est mon engagement viscéral. Je prends cette cause à bras-le-corps, avec mes doutes et mes convictions. Je ne sauverai pas le monde, mais je refuse d’abandonner la partie tant que chaque enfant atypique n’aura pas sa place et ses chances.
